Des bosquets anciens aux galettes pressées
Le Pu’er trouve son origine dans les régions montagneuses du sud du Yunnan, où les théiers assamica poussent à l’état sauvage et anciens, certains pluricentenaires. La saison de cueillette débute au printemps, lorsque les bourgeons et les jeunes feuilles sont récoltés, flétris, chauffés à la poêle (fixation du vert), roulés et séchés au soleil pour produire le máochá — la feuille encore inachevée. Pour le sheng pu’er, cette matière première est étuvée et compressée en galettes, briques ou tuo, puis mise de côté pour vieillir naturellement pendant des années, voire des décennies. Au fil du temps, l’activité enzymatique et microbienne approfondit son caractère, transformant une jeunesse astringente en une complexité suave aux notes de camphre, de fruits secs et de bois. Le shu pu’er emprunte une voie plus rapide : le máochá est empilé, humidifié et soigneusement contrôlé pour accélérer la fermentation pendant 45 à 60 jours, ce qui donne une liqueur sombre et terreuse, onctueuse et prête à boire immédiatement. Les deux styles partagent un même fil conducteur — le thé n’est jamais véritablement fini ; il continue de respirer et d’évoluer lorsqu’il est conservé correctement. Dans notre boutique, chaque galette a été sélectionnée pour son histoire d’origine et son potentiel de garde. En savoir plus sur la science de la fermentation sur thetea.app, ou approfondissez votre pratique des techniques d’infusion du pu-erh lors d’une session en direct à tea.school.
La sélection de pu-erh de cette saison
D’un vibrant sheng de Yiwu à un millésimé de Bulang soigneusement affiné en cave, ces quatre pressages représentent toute l’étendue du pu-erh — et notre engagement envers un approvisionnement direct avec Amgalan Chin.